You can order a lot of things online these days, and now that includes cadavers. If you’re wondering how this could possibly be sane or sanitary, let alone legal, the operative magic words are “3D printed.”

Dans le but de fournir à nos étudiants en médecine et aux futurs chirurgiens des matériel de formation adaptés, sûrs et précis, l'université Monash, en Australie, a produit le premier kit de cadavre disponible dans le commerce, constitué de pièces réalistes de corps humain imprimées en couleur en 3D à l'aide des imprimantes 3D ProJet® 660 et ProJet 4500 . La gamme Monash inclut également des anatomies qu'il n'est pas possible d'obtenir par une observation naturelle, telles que des gros plan en 3D du système vasculaire du cerveau ou de l'appareil respiratoire, représenté sur la droite.

Though some may think a practitioner couldn’t be adequately prepared with anything less than an actual human cadaver, the alternative of nothing at all is all too real. Obtaining and storing human cadavers is a process and ordeal, and it is not only strictly regulated, but expensive. For many programs, issues surrounding supply, cost and logistics pose a daunting obstacle. Yet a medical student foregoing educational exposure to human anatomy in its full physicality is nearly unthinkable. Paul McMenamin, director of the Centre for Human Anatomy Education at Monash Univeristy believes these 3D printed kits will revolutionize medical learning by giving anytime access to students without the red tape.

Selon McMenamin, la couleur est essentielle à la réussite des lits et la précisions et l'exactitude nécessaires n'auraient pas pu être obtenues sans les résultats photoréalistes que permettent d'obtenir les imprimantes3D ProJet 660 et ProJet 4500. Étant donné que la couleur anatomique permet d'indiquer des informations importantes, la fidélité de toutes les teintes et de leur variation est essentielle pour un enseignement fiable. Jusqu'à ce que le département de McMenamin fasse l'acquisition des machines de 3D Systems, celui-ci déclare que la technologie n'existait tout simplement pas. 

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